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Génèse d’une invention

Pour le bien-être de notre planète et la protection de nos sols.

Marcel MEZY a passé une partie de sa vie à mettre au point un procédé de fertilisation qui est aujourd’hui utilisé par plus de 10 000 agriculteurs en France et Europe : Les TECHNOLOGIES MARCEL MEZY (TMM). Une solution naturelle unique décrite comme la « 3e révolution agricole » par Marcel Mazoyer, professeur émérite d’AgroParisTech.

« J’observe la nature … Cela m’intrigue. Quand j’étais enfant dans les prés avec les animaux, j’ai remarqué qu’à certains endroits il y avait du sol alors qu’à d’autres endroits, il n’y en avait pas. Je me suis demandé pourquoi. A partir de ces observations, je me suis dit que la microbiologie était primordiale pour la formation et le fonctionnement des sols. »

Marcel MEZY a découvert au fil des années que son produit, d’abord conçu pour remplacer les engrais, avait des vertus bien plus importantes et surtout plus globales. Ce procédé mis au point dans les années 1980, permet de fertiliser les sols mais aussi d’utiliser moins d’eau et d’intrants chimiques (engrais et pesticides), d’améliorer l’aspect qualitatif des productions qu’elles soient végétales ou animales, de lutter contre les maladies des plantes ou de décontaminer les sols.

L’invention

TECHNOLOGIES MARCEL MEZY

Les TMM sont composées de milliers de micro-organismes, principalement des bactéries et des champignons, sélectionnés et développés sur des composts végétaux. Au total, une vingtaine de plantes et d’essences d’arbres entrent dans la composition du procédé. Ces plantes sont compostées selon des processus bien spécifiques et sont ensuite assemblées pour former les TMM.

De nombreux micro-organismes d’intérêt agronomique ont été identifiés tels que des bactéries fixatrices d’azote (en symbiose ou libre), des micro-organismes impliqués dans l’assimilation des éléments nutritifs (macro- et micro-), des bactéries et champignons ayant un rôle dans la protection des cultures… Par ailleurs, ce sont des centaines de ces micro-organismes en interaction avec les plantes qui permettent la transformation de la matière organique en humus, véritable réservoir d’eau et d’éléments nutritifs pour les plantes.

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Un procédé
qui évite tout apport complémentaire d’engrais, d’oligo-éléments et d’amendements et limite l’utilisation de phytosanitaires.
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Un savoir-faire unique
pour la fertilisation et l’amélioration de la structure des sols utilisé depuis plus de 40 ans.
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Une solution
face à la baisse inquiétante de la fertilité des sols au niveau mondial et aux problèmes environnementaux engendrés depuis plus d’un demi-siècle par les pratiques agricoles et les agressions naturelles des sols.
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Une réponse
à des problématiques mondiales telles que nourrir sainement la planète, préserver la ressource en eau et lutter contre le réchauffement climatique.
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La conjugaison
de la valorisation des productions, animales ou végétales, de la satisfaction des agriculteurs-utilisateurs et du respect des citoyens et consommateurs.
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Recherche & Développement

Un laboratoire R&D au service de l’innovation et de la connaissance des TMM

Dès 2015, Marcel MEZY a créé un laboratoire de Recherche et Développement à la pointe de la technologie. Ce pôle de recherche, composé d’une équipe de 7 personnes (docteur, ingénieurs…) permet à la fois de mesurer les caractéristiques du sol (humus et microbiologie) et de réaliser des analyses nutritionnelles (sucres, omégas, protéines) et de contaminants (pesticides, mycotoxines…).

OBJECTIFS :

  • Renforcer et approfondir la connaissance et la compréhension des mécanismes des TMM, notamment à travers la caractérisation toujours plus précise des micro-organismes.
  • Améliorer la performance des TMM et diversifier les applications du procédé.

Le laboratoire MEZAGRI est accrédité selon la norme NF EN ISO/IEC 17025 sous le numéro 1-6994 (Dosage des mycotoxines et des phycotoxines dans les denrées alimentaires destinées à l’homme ou aux animaux – LAB GTA 21). Portées disponibles sur www.cofrac.fr

Les TMM sont un véritable écosystème constitué de milliers d’espèces (bactéries, champignons microscopiques, archées, levure, etc) issues d’un assemblage de composts de plantes récoltées dans des habitats très variés.

Au sein de cette diversité microbienne, de nombreux micro-organismes d’intérêt agronomique ont été identifiés : bactéries fixatrices d’azote, solubilisation et minéralisation des micronutriments, mycorhizes, endophytes, …

L’utilisation des TMM permet donc une fertilisation naturelle en enrichissant les sols en matière organique et vie microbiologique.

En utilisant les TMM, vous semez la vie !

Nutrition azotée

Assimilation du phosphore

Biodisponibilité des autres éléments (potassium et oligoéléments)

Interaction symbiotique : champignons mycorhiziens

Les TMM contiennent une flore de micro-organismes bien connus de la communauté scientifique internationale qui permet la réorganisation de l’azote minéral en azote organique. Ainsi, en collaboration avec différents instituts de recherche (AgroParistech, Europe Sols et ITAVI), il a été démontré que des fumiers, lisiers et plus généralement toute forme de matière organique, lorsqu’ils sont ensemencés avec les TMM contiennent beaucoup plus d’azote organique (de l’ordre de 39 %) corrélé avec un accroissement de la quantité d’humus et qu’il y’a une forte diminution de l’azote minéral lessivé (de l’ordre de 30 %). Par ailleurs, la réorganisation de l’azote minéral en azote organique permet une forte diminution de la concentration d’ammoniac dans les bâtiments d’élevage (de l’ordre de 80 %) contribuant ainsi à l’amélioration des conditions ambiantes et un bien-être animal accru.

Les résultats d’une étude menée de 2016 à 2018 avec l’Agence de l’eau Seine-Normandie sur le bassin d’alimentation d’Auget St Vincent (60) ont montré que dès la première année d’utilisation des TMM, les besoins d’irrigation diminuent, les conséquences négatives d’une pluviométrie excessive sont drastiquement limitées et les conditions des cultures sont améliorées.

En effet, avec les TMM, l’eau a été 2,5 fois plus accessible pour les plantes. Le recours à l’irrigation est ainsi réduit jusqu’à 30 %. En outre, en améliorant le potentiel de drainage et de rechargement de réserve en eau, les risques d’inondation sont réduits et les eaux pluviales sont valorisées.

De la même manière, les résultats ont mis en évidence que les TMM contribuent à une meilleure gestion des excès d’eau. Au cours de cette étude, durant 7 semaines fortement pluvieuses, les plantes n’ont connu que de brefs épisodes d’asphyxie. Ainsi, la capacité d’absorption de l’eau est plus importante, venant diminuer les risques d’érosion des sols, de lessivage des eaux polluées par les nitrates, phosphates et pesticides et les nuisances d’un excès d’eau sur les cultures.

Le stockage du carbone dans les sols est un enjeu environnemental majeur à l’échelle internationale. En effet, stocker du carbone dans les sols permettrait de réduire le dioxyde de carbone de l’air, un gaz à effet de serre impliqué dans le réchauffement climatique. Plusieurs pratiques agricoles comme le non labour, la mise en place de couverts végétaux ou de prairies permanentes ont été identifiées pour stocker du carbone dans les sols. Les TMM sont connues pour former rapidement de l’humus, un composé carboné stable dans le temps. Ainsi, l’effet des TMM sur le stockage de carbone a été testé en laboratoire dans des pots de sable et à l’échelle de la parcelle en collaboration avec l’école d’ingénieur de Purpan (Toulouse). L’expérimentation en pots de sable a été conduite de la façon suivante : du blé a été semé dans des pots de sable contenant du sable de rivière avec ajout ou non des TMM (18 répétitions par modalité). Au bout de 6 mois, les pieds de blé ont été retirés et la concentration en carbone organique dans le sable a été mesurée par un laboratoire indépendant. Les résultats ont montré qu’il y’avait 14 % de plus de carbone organique stocké dans le sable de la modalité TMM par rapport à la modalité témoin. Ce résultat a été confirmé avec une expérimentation en champs en collaboration avec Purpan dont le protocole a été le suivant : un réseau de 10 parcelles d’agriculteurs, dans des contextes pédoclimatiques variés et sur différents types de production ont été divisées en deux avec d’un côté une modalité témoin et de l’autre côté avec un apport des TMM. Après au moins 3 ans d’application des TMM, des fosses de 2 mètres de profondeur ont été creusées et l’analyse des concentrations en carbone organique des sols à 0-30 cm, 30-60 cm et au-delà de 60 cm de profondeur ont été réalisées par un laboratoire indépendant. Tous sites et profondeurs confondus, Les résultats ont montré un gain moyen de carbone avec les TMM de +19,8 t de C/ha soit 14,8% de plus que la modalité Témoin.

Des effets sur la dégradation des hydrocarbures ont également été remarqués. En effet, une expérimentation sur des boues de dragage réalisée en 2017 au sein de notre laboratoire a montré une diminution plus rapide de ces contaminants sur les boues ensemencées avec les TMM après de 2 mois de compostage (70% de HAP totaux en moins dans les boues TMM comparé au Témoin).


Une étude est actuellement menée avec le Cedre (Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux) afin d’évaluer l’intérêt des TMM sur la biodégradation des hydrocarbures contaminant un sédiment marin.

Des essais de compétition sur boîte de Pétri menés en interne ont montré un impact positif des micro-organismes des TMM sur des micro-organismes pathogènes (Fusarium sp.). En effet, les TMM présentent un fort potentiel de lutte biologique à travers la compétition pour l’espace et les ressources nutritives ainsi que par la synthèse de molécules bioactives. Une étude réalisée en conditions contrôlées est lancée depuis 2021, en collaboration avec JS Consulting, sur 3 pathosystèmes : la septoriose du blé, le mildiou de la pomme de terre et la pourriture de la laitue.

L’excès de salinité est l’un des problèmes majeurs de développement des cultures dans de nombreux pays, soit en raison de sols naturellement salins, soit en conséquence de cultures trop intensives sur des sols fragiles. Les résultats d’expérimentations obtenus sur des sols marocains et andalous ont clairement démontré l’efficacité des TMM pour la désalinisation naturelle et rapide des sols de ces régions arides et l’optimisation de leur faible potentiel fertile.

Des études menées avec l’INRAE de Narbonne ont prouvé que les TMM permettent d’obtenir d’excellents résultats en matière de traitement et de valorisation des produits agricoles par méthanisation. En effet, lorsque l’on compare la production d’énergie d’un fumier traité avec les TMM avec un fumier non traité, le potentiel méthanogène est 15 à 30 % plus élevé pour le fumier prétraité avec le procédé. Par ailleurs, la réaction de méthanisation démarre plus rapidement pour le fumier prétraité avec le procédé (pic de production atteint après 3 jours contre 8 jours pour les témoins). De la même manière, le fumier prétraité avec le procédé contient moins de minéralisation de l’azote organique (26% de l’azote organique minéralisé en moyenne contre 33% en moyenne pour les témoins).

Enfin, grâce aux TMM, on assiste au cours de la méthanisation à une diminution de la concentration en acides fulviques au profit d’une augmentation de la teneur en d’acides humiques (+38% en moyenne, contre 34% pour les témoins).

En améliorant la qualité globale des sols, les TMM permettent aux productions végétales d’exprimer toutes leurs potentialités. En effet, en favorisant la création d’humus et l’enrichissement des sols en micro-organismes, les plantes peuvent accéder à tous les nutriments du sol, même ceux présents en très faible quantité (oligo-éléments).

Les micro-organismes présents dans les TMM permettent de rendre les éléments nutritifs assimilables par les plantes et l’humus sert de réservoir d’eau et de nutriments.  Les plantes sont ainsi mieux nourries, moins carencées, plus équilibrées et donc de meilleure qualité. Les animaux (mais aussi les Hommes) qui se nourrissent de ces plantes sont en meilleure santé. Cercle vertueux : du sol à l’assiette.

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Projets & Résultats

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Commercialisation

TECHNOLOGIES MARCEL MEZY

Pour une commercialisation en France et en Europe

Les TMM sont commercialisées en France et en Europe par son partenaire SOBAC sous les principales marques déposées BACTÉRIOSOL®, BACTÉRIOLIT® et QUATERNA PLANT®. Adoptées par des milliers d’agriculteurs, elles bénéficient à toutes les catégories de productions agricoles et à tous les types d’agriculture. En outre, ce sont plus de 2 500 collectivités territoriales qui s’engagent dans la démarche 0 phyto et plus de 100 000 particuliers qui l’utilisent, devenant ainsi des acteurs du changement au bénéfice de la planète.

Pour une commercialisation en dehors de l’Europe

La société Mezamonde commercialise le procédé de fertilisation hors de l’UE, sous les marques déposées QUATERNA TERRA & QUATERNA ACTIVA. Depuis une dizaine d’années, les TMM s’enracinent sur de nombreux territoires, notamment en Afrique où les résultats de production sont fructueux.

Presse

TECHNOLOGIES MARCEL MEZY

Marcel MEZY, inventeur d'un compost naturel
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