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Génèse d’une invention

Pour le bien-être de notre planète et la protection de nos sols.

Marcel MEZY est toujours en mouvement, observant l’univers qui l’entoure : il a passé une partie de sa vie à mettre au point un procédé de fertilisation qui est aujourd’hui utilisé par plus de 10 000 agriculteurs en France et Europe : Les Technologies Marcel MEZY (Bactériosol® et Bactériolit®). Une solution naturelle unique décrite comme la « 3e révolution agricole » par Marcel Mazoyer, professeur émérite d’AgroParisTech.

« J’observe la nature… Cela m’intrigue. Quand j’étais enfant dans les prés avec les animaux, j’ai remarqué qu’à certains endroits il y avait du sol alors qu’à d’autres endroits, il n’y en avait pas. Je me suis demandé pourquoi. A partir de ces observations, je me suis dit que la microbiologie était primordiale pour la formation et le fonctionnement d’un sol. »

Marcel MEZY a découvert au fil des années que son produit, d’abord conçu pour remplacer les engrais, avait des vertus bien plus importantes et surtout plus globales. Ce procédé permet de fertiliser les sols mais aussi d’utiliser moins d’eau et d’intrants chimiques (engrais et pesticides) d’améliorer l’aspect qualitatif des productions qu’elles soient végétales ou animales, de lutter contre les maladies des plantes ou de décontaminer les sols.

L’invention

Technologies Marcel MEZY

Les TMM sont composées de milliers de micro-organismes, principalement des bactéries et des champignons, sélectionnés et développés sur des composts végétaux. Au total, une vingtaine de plantes et d’essences d’arbres entrent dans la composition du procédé. Ces plantes sont compostées selon des processus bien spécifiques et sont ensuite assemblées pour former les TMM. En termes de diversité microbienne, les TMM ont un caractère unique puisqu’elles sont constituées par des milliers d’espèces (28 000 souches identifiées). De nombreux micro-organismes d’intérêt agronomique ont été identifiés : des bactéries fixatrices d’azote (en symbiose ou libre), des micro-organismes impliqués dans l’assimilation des éléments nutritifs (macro- et micro-), des bactéries et champignons ayant un rôle dans la protection des cultures… Par ailleurs, ce sont des centaines de ces micro-organismes en interaction avec les plantes qui permettent la transformation de la matière organique en humus, véritable réservoir alimentaire et d’eau.

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Un procédé
qui évite tout apport complémentaire d’engrais, d’oligo-éléments et d’amendements et limite l’utilisation de phytosanitaires.
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Un savoir-faire unique
pour la fertilisation et l’amélioration de la structure des sols utilisé depuis plus de 40 ans.
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Une solution
face à la baisse inquiétante de la fertilité des sols au niveau mondial et aux problèmes environnementaux engendrés depuis plus d’un demi-siècle par les pratiques agricoles et les agressions naturelles des sols.
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Une réponse
à des problématiques mondiales telles que nourrir sainement la planète, préserver la ressource en eau et lutter contre le réchauffement climatique.
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La conjugaison
de la valorisation des productions, animales ou végétales, de la satisfaction de l’agriculteur-utilisateur et du respect des citoyens et consommateurs.
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R&D

Technologies Marcel MEZY

Afin de mieux comprendre et développer ce procédé, dès 2015, notre groupe s’est équipé d’un laboratoire de Recherche et Développement à la pointe de la technologie. Ce pôle de recherche, composé d’une équipe de 7 personnes (docteur, ingénieurs…) permet à la fois de mesurer des caractéristiques du sol (humus et microbiologie) et de réaliser des analyses nutritionnelles (sucres, omégas, protéines) et de contaminants (pesticides, mycotoxines…).

Des études récentes ont mis en évidence un lien entre qualité des sols, qualité des productions, santé animale et humaine. Nous collaborons très régulièrement avec de grands instituts de recherche, comme l’INRAE sur des projets innovants permettant de répondre à des problématiques émergentes comme la lutte biologique et de décontamination des sols…

Les TMM sont un véritable écosystème constitué de milliers d’espèces (bactéries, champignons microscopiques, archées, levure, etc) issues d’un assemblage de composts de plantes récoltées dans des habitats très variés.

Au sein de cette diversité microbienne, de nombreux microorganismes d’intérêt agronomique ont été identifiés : bactéries fixatrices d’azote, solubilisation et minéralisation des micronutriments, mycorhizes, endophytes, …

L’utilisation des TMM permet donc une fertilisation naturelle en enrichissant les sols en matière organique et vie microbiologique.

En utilisant les TMM, vous semez la vie !

Nutrition azotée

Assimilation du phosphore

Biodisponibilité des autres éléments (potassium et oligoéléments)

Interaction symbiotique : champignons mycorhisiens

Les TMM contiennent une flore de microorganismes bien connus de la communauté scientifique internationale qui permet la réorganisation de l’azote minéral en azote organique. Ainsi, en collaboration avec différents instituts de recherche (AgroParistech, Europe Sols et ITAVI), il a été montré que des fumiers, lisiers et plus généralement toute forme de matière organique, lorsqu’ils sont ensemencés avec les TMM contiennent beaucoup plus d’azote organique (de l’ordre de 39 %) corrélé avec un accroissement de la quantité d’humus et qu’il y’a une forte diminution de l’azote minéral lessivé (de l’ordre de 30 %). Par ailleurs, la réorganisation de l’azote minéral en azote organique permet une forte diminution de la concentration d’ammoniac dans les bâtiments d’élevage (de l’ordre de 80 %) contribuant ainsi à l’amélioration des conditions ambiantes et un bien-être animal accru.

Depuis plusieurs décennies, les agriculteurs utilisateurs des TMM constatent qu’ils ont besoin de moins irriguer leurs cultures depuis qu’ils utilisent le procédé de Marcel MEZY et que par ailleurs il y’a une meilleure gestion de l’eau que ce soit en cas d’excès d’eau suite à des fortes précipitations ou que ce soit, à l’inverse en cas de sécheresse. En 2016, en collaboration avec l’agence de l’eau de Seine Normandie, une étude observationnelle comparative sur 3 ans d’une parcelle divisée en 2, avec une partie témoin et une partie ensemencée avec les TMM a montré que :

– les TMM permettent une meilleure disponibilité en eau pour les cultures conduisant à une diminution jusqu’à 30 % de l’irrigation.

– avec les TMM, sur 3 profondeurs (15, 35 et 55 cm), l’eau contenant les éléments nutritifs est disponible pour la croissance de plantes.

– avec les TMM il y’a une meilleure gestion des excès d’eau grâce à une augmentation de la capacité d’absorption d’eau et par conséquent une diminution de l’asphyxie des cultures.

Le stockage du carbone dans les sols est un enjeu environnemental majeur à l’échelle internationale. En effet, stocker du carbone dans les sols permettrait de réduire le dioxyde de carbone de l’air, un gaz à effet de serre impliqué dans le réchauffement climatique. Plusieurs pratiques agricoles comme le non labour, la mise en place de couverts végétaux ou de prairies permanentes ont été identifiées pour stocker du carbone dans les sols. Les TMM sont connues pour former rapidement de l’humus, un composé carboné stable dans le temps. Ainsi, l’effet des TMM sur le stockage de carbone a été testé en laboratoire dans des pots de sable et à l’échelle de la parcelle en collaboration avec l’école d’ingénieur de Purpan (Toulouse). L’expérimentation en pots de sable a été conduite de la façon suivante : du blé a été semé dans des pots de sable contenant du sable de rivière avec ajout ou non des TMM (18 répétitions par modalité). Au bout de 6 mois, les pieds de blé ont été retirés et la concentration en carbone organique dans le sable a été mesurée par un laboratoire indépendant. Les résultats ont montré qu’il y’avait 14 % de plus de carbone organique stocké dans le sable de la modalité TMM par rapport à la modalité témoin. Ce résultat a été confirmé avec une expérimentation en champs en collaboration avec Purpan dont le protocole a été le suivant : un réseau de 10 parcelles d’agriculteurs, dans des contextes pédoclimatiques variés et sur différents types de production ont été divisées en deux avec d’un côté une modalité témoin et de l’autre côté avec un apport des TMM. Après au moins 3 ans d’application des TMM, des fosses de 2 mètres de profondeur ont été creusées et l’analyse des concentrations en carbone organique des sols à 0-30 cm, 30-60 cm et au-delà de 60 cm de profondeur ont été réalisées par un laboratoire indépendant. Tous sites et profondeurs confondus, Les résultats ont montré un gain moyen de carbone avec les TMM de +19,8 t de C/ha soit 14,8% de plus que la modalité Témoin.

La dépollution des sols est un enjeu environnemental majeur aujourd’hui et pour les années à venir. Elle nécessite généralement d’importants moyens techniques et financiers. L’utilisation des TMM s’avère donc une véritable alternative car leur utilisation s’est montrée particulièrement efficace pour la biodégradation des substances chimiques. En effet, les microorganismes des TMM sont capables de « casser » les liaisons des molécules polluantes (grâce aux enzymes) pour utiliser les atomes nécessaires à leur métabolisme. La grande diversité des microorganismes présents dans les TMM se traduit par une grande diversité d’enzymes et donc un potentiel de dégradation de toutes sortes de molécules polluantes.

La lutte biologique est l’utilisation d’organismes vivants pour agir contre les ravageurs de culture. La lutte biologique existe à différentes échelles : macroscopique avec l’utilisation d’insectes par exemple (l’introduction de coccinelles pour lutter contre les pucerons) et microscopique (c’est-à-dire avec des microorganismes). La grande diversité de microorganismes présents dans les TMM a permis l’identification d’un panel de bactéries et champignons connus pour être efficaces en lutte biologique.

Les TMM agissent en lutte biologique grâce :

  • au rétablissement de l’équilibre microbien du sol. En effet, généralement, un pathogène émerge et prolifère dans un écosystème ayant subi des perturbations, qu’elles soient physiques ou chimiques. En rééquilibrant l’écosystème, le pathogène est confronté à une compétition naturelle pour l’espace et les nutriments et donc va avoir tendance à régresser.
  • à la production de substances actives de type antibactérienne, antifongique, antivirale, …
  • à la présence de « prédateurs microbiens » (champignons capturant les nématodes et les bactériophages) qui permettent au réseau trophique du sol de rester en équilibre.

L’excès de salinité est l’un des problèmes majeurs de développement des cultures dans de nombreux pays, soit en raison de sols naturellement salins, soit en conséquence de cultures trop intensives sur des sols fragiles. Les résultats d’expérimentations obtenus sur des sols marocains et andalous ont clairement démontré l’efficacité des TMM pour la désalinisation naturelle et rapide des sols de ces régions arides et l’optimisation de leur faible potentiel fertile.

Des études menées avec l’INRAE de Narbonne ont prouvé que les TMM permettent d’obtenir d’excellents résultats en matière de traitement et de valorisation des produits agricoles par méthanisation. En effet, lorsque l’on compare la production d’énergie d’un fumier traité avec les TMM avec un fumier non traité, le potentiel méthanogène est 15 à 30 % plus élevé pour le fumier prétraité avec le procédé. Par ailleurs, la réaction de méthanisation démarre plus rapidement pour le fumier prétraité avec le procédé (pic de production atteint après 3 jours contre 8 jours pour les témoins). De la même manière, le fumier prétraité avec le procédé contient moins de minéralisation de l’azote organique (26% de l’azote organique minéralisé en moyenne contre 33% en moyenne pour les témoins).

Enfin, grâce aux TMM, on assiste au cours de la méthanisation à une diminution de la concentration en acides fulviques au profit d’une augmentation de la teneur en d’acides humiques (+38% en moyenne, contre 34% pour les témoins).

En améliorant la qualité globale des sols, les TMM permettent aux productions végétales d’exprimer toutes leurs potentialités. En effet, en favorisant la création d’humus et l’enrichissement des sols en microorganismes, les plantes peuvent accéder à tous les nutriments du sol, même ceux présents en très faible quantité (oligo-éléments).

Les microorganismes présents dans les TMM permettent de rendre les éléments nutritifs assimilables par les plantes et l’humus sert de réservoir d’eau et de nutriments.  Les plantes sont ainsi mieux nourries, moins carencées, plus équilibrées et donc de meilleure qualité. Les animaux (mais aussi les Hommes) qui se nourrissent de ces plantes sont en meilleure santé. Cercle vertueux : du sol à l’assiette.

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Projets & Résultats

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Commercialisation

Technologies Marcel MEZY

Pour une commercialisation en dehors de l’Europe

La société Mezamonde commercialise le procédé de fertilisation hors de l’UE, sous les marques déposées QUATERNA TERRA & QUATERNA ACTIVA. Depuis une dizaine d’années, les TMM s’enracinent sur de nombreux territoires, notamment en Afrique où les résultats de production sont fructueux.

Pour une commercialisation en France et en Europe

Le procédé de fertilisation Marcel MEZY est commercialisé pour l’Europe par son partenaire Sobac sous les marques déposées BACTERIOSOL® et BACTERIOLIT®. Adopté par des milliers d’agriculteurs, il fertilise aujourd’hui environ 200 000 hectares de terres agricoles françaises. Il a déjà convaincu de nombreux agriculteurs allemands, polonais et hongrois.

Dès 1998, la SOBAC est citée par l’ADEME (Agence de l’Environnement et la Maîtrise de l’Energie) dans son guide « Conception de produits et environnement, 90 exemples d’éco-conception » où elle figure comme seul produit pour l’agriculture et les plantes.

Presse

Technologies Marcel MEZY

Marcel MEZY, inventeur d'un compost naturel
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